Forum des fans de la Peugeot 308 Index du Forum

Forum des fans de la Peugeot 308
Forum de la Peugeot 308 et des ses fans, du monde de Peugeot en général.

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Discussion générale crise et politique
Aller à la page: 1, 2, 3  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum des fans de la Peugeot 308 Index du Forum -> Forum des adorateurs de la peugeot 308 -> Divers/Autres/Blagues
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Sylsyl85


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 659

MessagePosté le: Mar 3 Jan - 20:33 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

Les amis, un nouveau post pour parler de la crise si ça vous dit, au fil des évènements marquants qui je l'espère nous permettront de sortir de ce cercle vicieux sans trop attendre

Dernière édition par Sylsyl85 le Dim 8 Jan - 18:19 (2012); édité 2 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mar 3 Jan - 20:33 (2012)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Sylsyl85


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 659

MessagePosté le: Mar 3 Jan - 20:36 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

Article intéressant paru dans Le Monde  (oui je sais un peu long)


http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/01/02/pourquoi-faut-il-que-les-eta… yent-600-fois-plus-que-les-banques_1624815_3232.html#ens_id=1268560


Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques ?
Point de vue | | 02.01.12 | 16h00 • Mis à jour le 02.01.12 | 18h15

par Michel Rocard, ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou, économiste

Ce sont des chiffres incroyables. On savait déjà que, fin 2008, George Bush et Henry Paulson avaient mis sur la table 700 milliards de dollars (540 milliards d'euros) pour sauver les banques américaines. Une somme colossale. Mais un juge américain a récemment donné raison aux journalistes de Bloomberg qui demandaient à leur banque centrale d'être transparente sur l'aide qu'elle avait apportée elle-même au système bancaire.
Après avoir épluché 20 000 pages de documents divers, Bloomberg montre que la Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.

Au même moment, dans de nombreux pays, les peuples souffrent des plans d'austérité imposés par des gouvernements auxquels les marchés financiers n'acceptent plus de prêter quelques milliards à des taux d'intérêt inférieurs à 6, 7 ou 9 % ! Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont "obligés" de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le chômage et va nous faire plonger bientôt dans une récession très grave.

Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ? "Etre gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux que par le crime organisé", affirmait Roosevelt. Il avait raison. Nous sommes en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé qui peut être suicidaire pour notre civilisation. Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l'espérance (Fayard, 2011), nos sociétés doivent choisir : la métamorphose ou la mort ?

Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour ouvrir les yeux ? Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour comprendre la gravité de la crise et choisir ensemble la métamorphose, avant que nos sociétés ne se disloquent ? Nous n'avons pas la possibilité ici de développer les dix ou quinze réformes concrètes qui rendraient possible cette métamorphose. Nous voulons seulement montrer qu'il est possible de donner tort à Paul Krugman quand il explique que l'Europe s'enferme dans une "spirale de la mort". Comment donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Comment agir sans modifier les traités, ce qui demandera des mois de travail et deviendra impossible si l'Europe est de plus en plus détestée par les peuples ?

Angela Merkel a raison de dire que rien ne doit encourager les gouvernements à continuer la fuite en avant. Mais l'essentiel des sommes que nos Etats empruntent sur les marchés financiers concerne des dettes anciennes. En 2012, la France doit emprunter quelque 400 milliards : 100 milliards qui correspondent au déficit du budget (qui serait quasi nul si on annulait les baisses d'impôts octroyées depuis dix ans) et 300 milliards qui correspondent à de vieilles dettes, qui arrivent à échéance et que nous sommes incapables de rembourser si nous ne nous sommes pas réendettés pour les mêmes montants quelques heures avant de les rembourser.

Faire payer des taux d'intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans ne participe pas à responsabiliser les gouvernements mais à asphyxier nos économies au seul profit de quelques banques privées : sous prétexte qu'il y a un risque, elles prêtent à des taux très élevés, tout en sachant qu'il n'y a sans doute aucun risque réel, puisque le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est là pour garantir la solvabilité des Etats emprunteurs...

Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la "vieille dette" de nos Etats puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.

Il n'est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en oeuvre cette idée : certes, la Banque centrale européenne (BCE) n'est pas autorisée à prêter aux Etats membres, mais elle peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même statut). Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d'investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux Etats qui s'endettent pour rembourser leurs vieilles dettes.

Rien n'empêche de mettre en place de tels financements dès janvier ! On ne le dit pas assez : le budget de l'Italie présente un excédent primaire. Il serait donc à l'équilibre si l'Italie ne devait pas payer des frais financiers de plus en plus élevés. Faut-il laisser l'Italie sombrer dans la récession et la crise politique, ou faut-il accepter de mettre fin aux rentes des banques privées ? La réponse devrait être évidente pour qui agit en faveur du bien commun.

Le rôle que les traités donnent à la BCE est de veiller à la stabilité des prix. Comment peut-elle rester sans réagir quand certains pays voient le prix de leurs bons du Trésor doubler ou tripler en quelques mois ? La BCE doit aussi veiller à la stabilité de nos économies. Comment peut-elle rester sans agir quand le prix de la dette menace de nous faire tomber dans une récession "plus grave que celle de 1930", d'après le gouverneur de la Banque d'Angleterre ?

Si l'on s'en tient aux traités, rien n'interdit à la BCE d'agir avec force pour faire baisser le prix de la dette. Non seulement rien ne lui interdit d'agir, mais tout l'incite à le faire. Si la BCE est fidèle aux traités, elle doit tout faire pour que diminue le prix de la dette publique. De l'avis général, c'est l'inflation la plus inquiétante !

En 1989, après la chute du Mur, il a suffi d'un mois à Helmut Kohl, François Mitterrand et aux autres chefs d'Etat européens pour décider de créer la monnaie unique. Après quatre ans de crise, qu'attendent encore nos dirigeants pour donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Le mécanisme que nous proposons pourrait s'appliquer immédiatement, aussi bien pour diminuer le coût de la dette ancienne que pour financer des investissements fondamentaux pour notre avenir, comme un plan européen d'économie d'énergie.

Ceux qui demandent la négociation d'un nouveau traité européen ont raison : avec les pays qui le veulent, il faut construire une Europe politique, capable d'agir sur la mondialisation ; une Europe vraiment démocratique comme le proposaient déjà Wolfgang Schäuble et Karl Lamers en 1994 ou Joschka Fischer en 2000. Il faut un traité de convergence sociale et une vraie gouvernance économique.

Tout cela est indispensable. Mais aucun nouveau traité ne pourra être adopté si notre continent s'enfonce dans une "spirale de la mort" et que les citoyens en viennent à détester tout ce qui vient de Bruxelles. L'urgence est d'envoyer aux peuples un signal très clair : l'Europe n'est pas aux mains des lobbies financiers. Elle est au service des citoyens.



Article paru dans l'édition du 03.01.12


Revenir en haut
ranska


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 2 477
Localisation: Turku

MessagePosté le: Mar 3 Jan - 21:18 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

Pas besoin d'articles à rallonge pour comprendre. Mois j'suis un peu terre à terre et j'peux synthétiser. Les banques qui s'empiffrent de fric et qui veulent pas le préter, c'est elle qui ont plongé le monde dans cette merde.

Elle se sont gaver de subprimes, merdes toxiques et très indigestes qui consistaient à préter aux plus modestes, du fric à taux d'usure sachant que ces derniers ne pourront jamais rembourser. Se disant que de toutes façons, que les cons que nous sommes, finiraient toujours par payer les pots cassés. C'est d'ailleurs ce quis se passe, eux ils te foutent dans la merde, toi tu casques.

Ces gentils samaritains que sont ces banques, ont jeté à la rue des centaines de milliers d'américains et surement beaucoup d'autres, incapables, de remboursés leurs emprunts. Qui dit non remboursements, dit que les pauvres banques, elle retrouve pas leurs thunes. Alors qu'est-ce qu'elles font ? Ben elles disent qu'elles font faillite et qu'elles vont entrainer avec elles tout le système.

Ha ouais mais là ça va pas être posssible monsieur ! Il faut qu'on les sauve les pauvres, et vas y que j'te trouve plein de milliards qu'on a même pas pour les renflouer. Heureusement, elles vont mieux merci. Les gens qu'elles ont jetés à la rue, ben eux ils sont toujours dehors mais c'est pas grave, le système il est sauvé. Ouf, putain on a eut chaud, ils vont pouvoir continuer à nous sodomiser.
Les copains de Seafrance eux ils ont besoins que de 50 millions d'euros pour sauver leur gagne pain mais là y a personne qui bouge. N'est pas banque qui veut...
_________________
Un ami du 25, vaut 25 amis.


Revenir en haut
Sylsyl85


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 659

MessagePosté le: Mer 4 Jan - 18:27 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

lol Ranska tu t'es complètement lâché là, tu simplifies quand même un peu trop mais bon  :biggrin:

allez un truc sur la perte de notre AAA et ses conséquences sur la candidature de Sarko



Paris et Berlin se préparent à la fin de l'ère du triple A
mercredi 4 janvier 2012 16h48 par Leigh Thomas et Noah Barkin

PARIS/BERLIN (Reuters) - Résignés, les gouvernements français et allemands ont fini par accepter que l'ère du triple A approche de son terme pour les deux principales économies de la zone euro, même si les conséquences risquent d'être plus douloureuses à Paris qu'à Berlin.

Les marchés anticipent depuis quelques temps déjà la perte par la dette française de la meilleure note attribuée par les agences de notations, à plus forte raison après l'avertissement lancé en décembre par Standard and Poor's, qui a prévenu que plusieurs pays de la zone euro pourraient voir leur note de crédit abaissée en raison de la crise de la dette souveraine.

Si S&P venait à abaisser simultanément les notes françaises et allemandes, les conséquences seraient tolérables, estiment de nombreux économistes, prenant exemple sur la perte par les Etats-Unis de leur triple A l'été dernier.

Mais si la note de la France était abaissée avant celle de l'Allemagne, comme Fitch l'a suggéré, les deux principales économies de la zone euro ne seraient plus sur un pied d'égalité.

"La question de l'équilibre des pouvoirs se pose si la France est dégradée la première", estime Mark Wall, économiste de Deutsche Bank à Londres.

"Si nous nous dirigeons vers un monde dans lequel la France est privée de son triple A, les Allemands auront-ils l'impression de porter seuls le fardeau financier pour le reste de l'Europe ? Cela pourrait avoir un impact politique au niveau national."

En France, cet impact pourrait évidemment être plus sensible encore à l'approche de l'élection présidentielle.

Avec son endettement et son niveau de déficit, la France est désormais perçue comme le maillon faible du "club triple A" des six pays de la zone euro qui disposent encore de la meilleure note de crédit possible (Allemagne, Autriche, Finlande, France, Luxembourg et Pays-Bas).

UNE ÉPINE DANS LE PIED DU CANDIDAT SARKOZY ?

Le président français Nicolas Sarkozy et son entourage ont infléchi leur discours depuis le mois de décembre, assurant que la perte par la France de son triple A n'aurait rien de catastrophique, alors qu'ils promettaient jusqu'alors de tout faire pour défendre ce "trésor national", selon l'expression employée par Alain Minc, conseiller officieux du président.

L'abaissement d'un ou deux crans de la note française pourrait toutefois avoir des conséquences négatives pour le président français, qui cherche à donner l'image du seul responsable capable d'affronter la crise de la dette souveraine et de sortir son pays du marasme économique.

Le déclin économique français est désormais un thème de campagne central de l'élection présidentielle, et Nicolas Sarkozy espère que les électeurs se souviendront au mois d'avril qu'il s'est positionné en première ligne, au côté de la chancelière Angela Merkel, pour défendre la monnaie unique.

Mais un abaissement de la note de la dette souveraine française par S&P, Fitch ou Moody's alimenterait les doutes sur la capacité de Nicolas Sarkozy à régler les difficultés de la France.

"Ce sera plus facile si toutes les notes sont abaissées en même temps", explique Jacques Cailloux, économiste de RBS à Londres.

"S'il reste encore des pays triple A en Europe, il sera plus facile de justifier que leurs dettes restent privilégiées par les investisseurs. Pour la France, ce sera plus difficile, politiquement et financièrement."

A Berlin, les responsables politiques semblent plus détendus à l'idée d'un abaissement de la note de crédit allemande. La locomotive économique de la zone euro reste une valeur sûre et le coût de ses emprunts pourrait même diminuer en cas d'abaissement collectif, comme ce fut le cas aux Etats-Unis l'été dernier.

Un haut responsable allemand a récemment déclaré à Reuters que l'heure était venue pour l'Europe d'accepter "la fin de l'ère du triple A".

En privé, d'autres responsables politiques expliquent depuis plusieurs semaines qu'ils sont prêts à accepter que le Fonds européen de stabilité financière (FESF) perde lui aussi son triple A, ce qui serait probablement le cas si l'Allemagne et la France, ses deux principaux contributeurs, perdait le leur.

Nicolas Delame pour le service français, édité par Marc Angrand


Revenir en haut
Jonsame
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 1 123
Localisation: Haute Normandie

MessagePosté le: Mer 4 Jan - 18:29 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

Oui mais le problème est qu'on ne peux rien faire de toute façon Sad

Pour SeaFrance je viens de voir, ça me dégoute surtout qu'il pourrait surement devenir rentable je pense.

Et pour répondre à mon Sylvain, je pense très clairement que les agences de notations ne servent à rien, sont une belle merde et est une invention conne, voila je me suis lâché :pt1cable:
_________________
Maintenant: Citroen DS5 163cv BA, Sport Chic + options

Avant: Citroen DS4 115cv (2013) ; Peugeot 308 92cv (2011)


Revenir en haut
Sylsyl85


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 659

MessagePosté le: Mer 4 Jan - 18:43 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

on est en effet dans un contexte économique détestable à court terme, avec des prévisions de croissance revues à la baisse pour la zone euro et même pour certains pays émergents, des taux de chômage très élevés et en progression, et des gouvernements pas très clairs sur les mesures à prendre (regardez notre sarko qui s'agite dans tous les sens)

Il faudra encore du temps pour que les politiques européens rentrent davantage dans l'action, en laissant surtout plus de marge de manoeuvre à la BCE (là c'est surtout l'Allemagne qui bloque; il faudra attendre que la situation empire pour qu'ils lâchent enfin du lest :gratte: ). Il est nécessaire qu'elle se positionne en prêteur en dernier ressort pour soulager les pays les plus faibles de la zone, surtout les gros comme l'Italie et l'Espagne.
Donc visiblement pas vraiment d'amélioration à attendre cette année, le marasme va se poursuivre. En 2013 ça ira peut être mieux...


Revenir en haut
ranska


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 2 477
Localisation: Turku

MessagePosté le: Mer 4 Jan - 20:34 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

Les agences de notation ne servent à rien, tu écris Jonathan ? Mais si John, elles servent à raconter des conneries, comment on rigolerait si elles étaient pas là hein? T'y a pensé un peu ?

C'est ces mêmes agences qui conservaient leurs confiances à goldman sachs, citant même ce groupe bancaire en exemple avec un solidité à toute épreuve, juste avant que cette grosse merde s'écrase au sol et fasse faillitte. Elles sont pas fortiches les agences de notation ?

Pis y a les sauveurs de l'humanité, Mario Draghi, le préssident de la banque centrale européenne, Mario Monti, le président du conseil italien et Lucas Papadémos, le nouveau premier ministre grec.

Ben ces trois blaireaux là, ils ont pour point commun d'avoir tous bossé pour Goldman Sachs, on voit où ça  mené le groupe. Non seulement mais ils ont participé au trucage financier des comptes grecs dont on sait maintenant, dans quelle merde ils sont. Et toi Jonathan, tu dis que les agences de notation elles servent à rien ? Mais putain, c'est plus que ça, faudrait carrément les rayer au canon ou au napalm, c'est selon, j'suis sympa j'te laisse choisir. Tant qu'on choisira pour redresser l'économie, des mecs qui ont tous échoué par le passé et qui en plus on les mains sales, et bien c'est pas en 2013 comme le dit Sylvain, qu'il va faire plus beau
_________________
Un ami du 25, vaut 25 amis.


Revenir en haut
Sylsyl85


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 659

MessagePosté le: Mer 4 Jan - 20:47 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

oui GS ce sont des truands, ça tu peux l'écrire tant de fois que tu veux. Mais elle n'a pas fait faillite, tu confonds peut être avec Lehman Brothers qui elle n'a pas été sauvée pour faire un exemple. Cela dit, Goldman c'est un mastodonte, je n'ose pas imaginer les dégâts que ça aurait causé si elle avait connu une faillite

Revenir en haut
Jonsame
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 1 123
Localisation: Haute Normandie

MessagePosté le: Mer 4 Jan - 21:00 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

Oui donc c'est ce que je disais, ça sert à rien et en plus de sa ça fait chier le monde Bannir Bannir Bannir , je comprend même pas qu'on est inventé des agences de notations, on doit aimer se faire engueuler, petit air sado-maso :gne:
_________________
Maintenant: Citroen DS5 163cv BA, Sport Chic + options

Avant: Citroen DS4 115cv (2013) ; Peugeot 308 92cv (2011)


Revenir en haut
ranska


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 2 477
Localisation: Turku

MessagePosté le: Mer 4 Jan - 21:05 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

Autant pour moi Sylvain, je me suis trop précipité, j'ai pris une banque pour une autre. C'est que je considère tous ces enc... à mettre dans le même sac.
_________________
Un ami du 25, vaut 25 amis.


Revenir en haut
ranska


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 2 477
Localisation: Turku

MessagePosté le: Mer 4 Jan - 21:11 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

J’avais lu, je ne sais plus où, qu’en cas de guerre nucléaire généralisée, quasiment toute forme de vie sur terre disparaîtrait, et que les seuls animaux à survivre seraient les cafards. Eh bien non, il y aurait aussi des mecs en costard-cravate en train d’essayer de leur vendre des crédits. Ils travailleront chez Goldman Sachs.
_________________
Un ami du 25, vaut 25 amis.


Revenir en haut
Sylsyl85


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 659

MessagePosté le: Dim 8 Jan - 18:26 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

si ça t'intéresse Ranska, je te file le nom d'un bouquin, qui est sans doute le meilleur paru sur la crise des crédits subprimes: "le casse du siècle" de Mickael Lewis, titre original très révélateur "The big short". Ca se lit facilement même sans être un initié, et surtout tu verras certains détails que j'ignorais jusque là font vraiment flipper.

Dernière édition par Sylsyl85 le Dim 8 Jan - 18:33 (2012); édité 1 fois
Revenir en haut
Sylsyl85


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 659

MessagePosté le: Dim 8 Jan - 18:33 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

L'info du moment, avec la taxe sur les transactions financières souhaitée par notre brillant gouvernement. On n'avait pas encore été si loin dans la stupidité avec cette mesure qui serait mise en place unilatéralement, ce qui à part léser notre économie et arranger nos voisins (place de Londres en premier lieu) ne va pas changer grand chose.
Ce n'est au fond qu'une mesure électorale à quelques mois des élections, Sarkozy pensant plaire à l'opinion en taxant les vilains spéculateurs...

Reuters



Taxe financière: Cameron ne veut pas d'une taxe Tobin uniquement européenne
Mis à jour le 08.01.12 à 13h17
Le Premier ministre britannique David Cameron a estimé dimanche que la France était dans son droit en souhaitant instaurer une taxe sur les transactions financières mais a prévenu qu'il bloquerait l'instauration d'une taxe Tobin au niveau européen si elle n'était pas suivie au niveau mondial.

"Si les Français veulent avancer vers une taxe sur les transactions dans leur pays, alors ils devraient être libres de le faire", a déclaré David Cameron à la BBC.

"Instaurer une nouvelle taxe européenne alors que cette taxe ne sera pas appliquée dans d'autres endroits, je ne pense pas que cette idée soit raisonnable et donc je m'y opposerai", a-t-il prévenu.

"A moins que le reste du monde n'accepte au même moment d'instaurer une quelconque taxe, nous n'irons pas dans cette direction."

La France a annoncé vendredi qu'elle entendait "donner l'exemple" en prenant d'ici fin janvier des décisions sur une taxe sur les transactions financières, avec ou sans l'Allemagne, tout en espérant être suivie par l'ensemble de la zone euro.

La chancellerie fédérale allemande a aussitôt souligné que la position allemande était inchangée, l'objectif étant de chercher un accord de l'ensemble de l'Union européenne.

Le nouveau président du Conseil italien, Mario Monti, qui vient de se rallier au principe de cette taxe, a lui aussi insisté à Paris sur la nécessité d'éviter des initiatives "en solitaire" des Etats concernés.

Le sujet devrait être au menu de la rencontre entre le président français Nicolas Sarkozy et la chanclière allemande Angela Merkel prévue lundi à Berlin et du Conseil européen programmé le 30 janvier à Bruxelles.

Reuters

http://www.20minutes.fr/economie/854898-taxe-tobin-gouvernement-pret-legife…


Revenir en haut
ranska


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 2 477
Localisation: Turku

MessagePosté le: Dim 8 Jan - 18:37 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

Oui Sylvain, j'en ai entendu parler, rien que d'y penser ça me fait gerber et j'ai peur d'y lire des monstruosités. En l'état je préfère faire l'autruche et ne pas voir. J'ai tellement de haine envers ce qui nous ont précipité dans cette merde, que si j'en apprenais encore plus, je pourrai devenir méchant moi, le dernier pacifiste.
_________________
Un ami du 25, vaut 25 amis.


Revenir en haut
Sylsyl85


Hors ligne

Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 659

MessagePosté le: Dim 8 Jan - 18:48 (2012)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique Répondre en citant

tu as compris le principe donc tu vas non plus tomber sur le cul, mais tu verras que c'est assez inquiétant quand même

Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:57 (2018)    Sujet du message: Discussion générale crise et politique

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum des fans de la Peugeot 308 Index du Forum -> Forum des adorateurs de la peugeot 308 -> Divers/Autres/Blagues Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: 1, 2, 3  >
Page 1 sur 3

 
Sauter vers:  

Index | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com